u.s.a, si tu crachais ta vérité sur tous ce sang, tous ces massacre organisés, au dépens des indiens, qui par sagesse ou par respect, avaient choisis de reculer. Grand chef cheyenne ou nez-percés, les colons blancs t'ont enfermé. Pour quelques rails bien alignés, et voler l'or de sous tes pieds. Fini, les grandes chevauchées, comme une bête, il t'ont parqué. Pour te mener te diriger, tu deviendras civilisé. tes religions et tes croyances, raisonnent encore, comme tes danses.
Ton sol sacré, ils l'ont violé. dans leur costard, or et bleuté. Pour l'étendard, bien étoilé, de chaque état, qu'ils t'ont volés.
Combien de ruses ont-ils usées, pour que tes chefs se soient trompés. Tant de tes frère assassinés pour acquérir la liberté. Ils ont signé tous ces traités, qu'ils n'ont même pas respecté. leur beau drapeau peut bien flotter, mais à quel prix l'ont-ils payé? Mais n'oublie pas little big horn, géronimo, ou sitting bull, les croyances et les traditions, les multitudes de bisons et ces légions de mercenaires, qui ont semé cette misère. Tu n'était q'un bou-émissaire, la seule raison, c'était :
Ton sol sacré, ils l'ont violé. dans leur costard, or et bleuté. Pour l'étendard, bien étoilé, de chaque état, qu'ils t'ont volés.
Ton tomawawak est enterré, dans le bitume new yorkais, et tes tipis sont tranformés en bidonvilles malfamés. Grand manitou, tu dois jurer, de ton paradis de guerriers, mais rassuré que buffalo ait crevé sous son chapiteau.
Ton sol sacré, ils l'ont violé. dans leur costard, or et bleuté.
oh, oh, enculé d'oncle sam!!!
oh, oh, j't'emmerde oncle sam!!!